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Que sont les fondations? Randall G. Holcome, dans « Writing Off Ideas », a dit: « Les empires du business de Rockefeller, Carnegie, et Ford, pour en nommer quelques uns, ont générées d’exceptionnelles richesses personnelles pour leurs propriétaires, et elles sont maintenant placées dans des fondations… maintenant dirigées par des fondations fiduciaires. Elles ne font aucune collecte de fonds, mais elles fonctionnent en utilisant les revenus des fondations actives… ces actifs sont suffisants pour supporter des projets de millions de dollars chaque année. La plupart des grandes fondations gagnent suffisamment chaque année que leurs dotations sont actuellement en train d’augmenter et d’augmenter. Les fondations continuent à entreprendre de nouvelles dépenses à leur vision du bien public. »

« Les gouvernements sont dirigés par des officiers élus. Les entreprises doivent satisfaire à leurs clients de rester viable. Même les charités ou les organismes de bienfaisance doivent satisfaire leurs donneurs afin de maintenir l’écoulement des dons. Mais les fondations ne doivent pas répondre à qui que ce soit pour leurs programmes, et leur impôt continuera quel que soit les mérites des programmes et projets qu’ils financent. Est-ce que les fondations devraient répondre à certains plus haut niveaux de responsabilité? »

L’histoire des interventions des fondations en éducation sont très bien documentées dans trois livres: “The Cloning of the American Mind” par Beverly Eakman, “The Deliberate Dumbing Down of America” par Charlotte Iserbyt, et “The Underground History of American Education” par John Taylor Gatto. L’information de cet article provient majoritairement de ces trois livres-là. Ils montrent que les fondations, depuis leurs débuts, ont prit le contrôle ou ont eu de très grosses influences dans l’éducation Américaine (le Canada y est comprit) dans la formation des enseignants & la certification, les tests sur les étudiants, l’accréditation des établissements d’enseignement, le financement de la recherche comportementale, les oragnismes universitaires, le développement des curriculums, les écrits des manuels scolaires, les rédactions de normes (les standards), les définitions des objectifs en matière d’éducation, l’utilisation des techniques psychologiques, la rédaction et l’adoption de la législation de l’enseignement, le financement des groupes activistes, la centralisation de promotion de l’éducation de Washington, et plus encore. Les fondations comprennent qu’en contrôlant l’éducation, ils peuvent contrôler la société.

Les autres sources de cet article sont “Writing Off Ideas” par Randall G. Holcombe, “Foundations: Their Power and Influence” par Rene Wormser, et “The Color of Truth” par Kai Bird (concernant la fondation Ford.)

Quelques histoires de fondations/d’éducation:

1895: Rockefeller s’est doté de l’Université de Chicago à qui John Dewey s’est servi en tant que chef de l’ensemble des départements de philosophie, de psychologie et de pédagogie. Rockefeller a aussi financé un laboratoire pour Dewey pour étudier les principes psychologiques et les techniques expérimentales d’apprentissage. Rockefeller a ainsi contribué des millions au Comité National pour l’Hygiène Mentale, le but étant d’empêcher la maladie mentale, focusant sur les écoles primaires et secondaires. La philosophie était que « la maladie mentale reposait sur le mauvais développement de la personnalité dans l’enfance et que ce développement de personalité devait remplacer tout les autres objectifs d’éducation. Le stress a été considéré comme le principal coupable, et les parents et autres figures autoritaires comme étant les deuxièmes… Le principal objectif de la réduction du stress était d’éradiquer le critère « réactionnaire » de l’autoritarisme, en particulier, de l’autonomie et l’éthique du travail, en faveur d’une paire de consensus et d’interdépendance. » (Eakman)

1896-1920: « Un petit groupe d’industrialistes et financiers, ensemble avec leurs charitables fondations privées, ont subventionnés des chaises universitaires, des chercheurs universitaires, et d’administrateurs d’écoles, et ont dépensé plus d’argent sur la scolarisation forcée que le gouvernement lui-même… dans ce fashion « laissez-faire », un système de scolarisation moderne a été construit sans la participation du public. » (Gatto)

1905: La « Carnegie Foundation for the Advancement of Teaching (CFAT) » a été fondée pour définir et expandre le standard de l’éducation professionelle. Eakman a dit que le CFAT était « l’entité Carnegie la plus influençable pour l’éducation » et était « la clé à un partenariat de longue date avec le gouvernement fédéral. »

1913: Le Rockefeller Foundation a créé le prédécesseur pour le General Education Board. Cela était pour approfondir le but déclaré de la Fondation du « contrôle social ». Le Directeur de la Charité Frederick Gates a écrit, « …Dans notre rêve, nous avons des ressources illimitées, et les gens font le rendement eux-mêmes avec une parfaite docilité à notre main. La présente convention éducative dégrade de nos pensées; et, sans la tradition, nous travaillons notre propre bonne volonté à un homme accueillant et responsable. Nous ne devons pas essayer de faire de ces gens ou même pas un de leurs enfants un philosophe ou des hommes d’apprentissage ou de la science… »

1917: De cette année, Gatto a dit, « La majeure partie des jobs administratives dans la scolarisation Américaine étaient sous le contrôle de « The Education Trust »: des représentateurs de Rockefeller, Carnegie, Harvard, Stanford, Université de Chicago, et le National Education Association. Le but, a écrit Benjamin Kidd, était de « imposer, sur le jeune, l’idéologie de subordination. » Gatto a appellé Andrew Carnegie, J.P. Morgan, John D. Rockfeller, et Henry Ford les « Quatres Architectes de la Scolarisation Moderne et Forcée » qui pensaient que l’industrie moderne avait besoin de « travaillants qui ne savent rien ».

1921: Carnegie a fondé La Corporation Psychologique, avec J.McKeen Cattell comme président. Cattell écrit, «… peu importe ce que le peuple a pu penser au cours des années que les diverses organisations Carnegie contribuaient à l’éducation, leur mission, comme il a été dit, a été de « promouvoir l’extension de la psychologie appliquée. » (Eakman)

1925: Le Rockefeller Foundation a installé Le Bureau International de l’Éducation, formellement connu comme l’Institut Jean-Jacques Rousseau, qui plus tard faisait partie de l’UNESCO.

1933: Le Rockefeller Foundation avait commencé un programme national et compréhensif pour autoriser « le contrôle du comportement humain ». La scolarité figure en bonne place dans le concept.

1933-1941: La Carnegie Corporation finance le Eight-Year Study qui a jeté la base pour plusieurs des « réformes » éducatives et d’innovations que nous rencontrons en ce moment même, à l’école.

1934: La Carnegie Corporation fonde le « Conclusions and Recommendations for the Social Studies ». Le professeur Harold Laski a dit: « Au fond et dépouillé de ses phrases soigneusement neutres, le rapport est un programme éducatif pour une Amérique socialiste. » Le rapport avait conclu que le système d’éducation « doit ajuster ses objectifs, son curriculum, ses méthodes d’instruction, et ses procédures administratives pour les exigences du nouvel ordre intégré. »

1944: La Carnegie Corporation a fondée, avec $250,000, une étude sur les problèmes des Américains noirs du sud. Un comité Carnegie a examiné des candidats pour faire la recherche, et ont choisit l’économiste socialiste Suisse Dr. Gunnar Myrdal.  Il avait écrit « Un Dilème Américain », qui est devenu très influent dans les actions ultérieures d’intégration raciale. Wormser avait écrit: « dans « Un Dilème Américain », Dr. Myrdal a calomnié et insulté le peuple Américain avec pitié. » Myrdal a déclaré que les américains ont eu un « culte fétichiste de la Constitution ».

1946: La Carnegie Corporation a fondée le « Educational Testing Service » (service de tests éducationnels) de Princeton, au New Jersey.

1947: La Rockfeller Foundation a fondée la création de l’Institut Tavistock des Relations Humaines (Tavistock Institute for Human Relations), qui se joigna avec le « Research Center for Group Dynamics » de Kurt Lewin, à l’Université du Michigan. Ils ont créé des techniques actuellement utilisées dans l’éducation et d’autres milieux sociaux.

1950’s: « Au milieu des années 1950, le terme « child-centered (ou « student-centered ») curriculum » a travaillé son chemin dans le léxique de l’Éducation Américaine, grâce à l’un des présidents de la Carnegie Foundation, testant le Mogul, Raplh Tyler. » – (Eakman) Tyler était un associé de proche de Louis Raths, qui plus tard coopéra avec Sidney Simon pour créer “Values Clarification” dans les années 1970, utilisé pour libérer les élèves à former une opinion sur des sujets sensibles ou controversés indépendants de leurs parents ou une autre autorité.

1953: Le Comité Reece commenca à investir dans les fondations exonérées d’impôt. Il se trouva que les fiducaires du Carnegie Edowment aient décidés de vouloir le contrôle sur l’éducation et sur les sciences sociales aux États-Unis pour prévenir un retour au mode de vie des États-Unis avant la guerre (décentralisé, individualistique, famillial).

1955: La Rockefeller Foundation fonde le Marcuse’s « Eros and Civilization », qui est « devenu le document fondateur des valeurs et des comportements de la culture des années 60. Il a été appuyé dans les mains d’étudiants et militants anti-guerre, ce qui porta la mission messianique et révolutionnaire de l’école de Frankfurt dans tous les collèges et universités Américaines, commencant par le Columbia’s Teachers’ College… bien que l’école de Frankfurt/l’Institut des recherches sociales a commencée avec un soutien de l’organisation communiste internationale, pendant qu’il obtenait de ses financements au cours des 30 prochaines années plus tard, entre autres, ceux de la Rockefeller Foundation. » (Eakman)

1958: Wormser a écrit son livre sur ses résultats en tant qu’avocat général du Reece Committee. Il a dit que les subventions de la fondation sont devenues tellement importantes que les présidents des collèges et universités ne pouvaient se « permettre d’ignorer les opinions et les souhaits des dirigeants qui distribuaient toutes leurs gratifications. » Plusieurs des recherches dépendaient sur le soutien par subventions. Les fondations pouvaient contrôler n’importe quelle recherche qui avait été réalisée grâce à la sélection des bénéficiaires et le rejet ou l’approbation des sujets proposés et méthodes de recherches. Wormser découvra que la « clique » de la fondation/gouvernement a rendu impossible la critique des fondations sans être faussé, discrédité et ridiculisé par les médias.

1964: La Carnegie Corporation nomma Ralph Tyler président de la Commission sur l’Évaluation des Progrès de l’Éducation (Committee on Assessing the Progress of Education), qui devena en 1969 le National Assessment of Educational Progress (NAEP). Maintenant financé par le gouvernement fédéral, le NAEP, qui « trace la conformité aux objectifs du gouvernement » (Charlotte Iserbyt: « tracks conformity to government-generated goals »), est sauvagement utilisé aux États-Unis.

1965: La Carnegie Corporation et la Ford Foundation récompensa Terry Sanford d’une gratification, ex-gouverneur de la Caroline du Nord, dans le but de créer une nouvelle entreprise en « fédéralisme coopératif ». Ceci devena la Commission de l’Éducation des États (Education Commission of the States (ECS). Le but était de rendre « un certain degré d’ordre en dehors de ce chaos » (référant à l’élaboration des politiques de l’éducation des États).

1965: Eakman nota: « Francis Keppel, un autre président de la Carnegie Foundation, auteur de « The Necessary Revolution in American Education », a documenté le rôle de la Carnegie Foundation dans la création, l’écriture et la transmission du Elementary and Secondary Education Act de 1965 (ESEA), la mère de toutes les cafouillis qui a été de nouveau autorisée par le Congrès en 1994. » (Eakman) La législation a été écrite premièrement pour être indéfinitivement extensible. Le ESEA a introduit, dans les laboratoires d’éducation et dans les écoles pré-maternelles, des travailleurs sociaux et des psychiatres pour enfants dans les écoles, la collecte des données, l’éducation communautaire, l’éducation billingue, les programmes de patrimoines ethniques, etc.

1966: McGeorge Bundy devena le président de la Ford Foundation, « déterminé à utiliser $3,7 milliards de Ford dans des actifs à des changements en Amérique. » Il avait $200 millions par année à donner à n’importe qui qu’il souhaitait. Entre les années 1966 et 1979, il dépensa beaucoup d’argent sur des organisations des droits civils comme le NAACP et le SLCC, mais financa aussi les promotions de plusieurs groupes de nationalisme noir. Bundy était beaucoup inspiré par les études, tous financées par la Carnegie Corporation, de Gunnar Myrdal.

1968: La Ford Foundation donna au dessus de $500,000 au Conseil Sud-Ouest de La Raza (Southwest Council of La Raza), $2,2 milliards pour les Fonds d’Éducation et de Légitime Défense Mexicano-Américaine (Mexican-American Legal Defense and Education Fund (MALDEF), et une gratitude à l’Organisation de la Jeunesse Mexicano-Américaine (Mexican American Youth Organization (MAYO). Le président de la MAYO, Jose Angel Gutierrez, a donné des discours critiquant des « gringos » et préconisant l’élimination de leur influence et les tuer si nécessaire. Des membres de la MAYO allaient souvent à Cuba, et diffusaient de la propagande pro-Castro aux Méxicain-Américains.

1968: La Carnegie Corporation financa des manuels controversés dans le « Projet de Lecture pour la culture des régions défavorisée et pauvres » (Project Read for culturally-deprived areas), produit par des Laboratoires de Recherches sur les Comportements (Behavioral Research Laboratories) à Palo Alto, en Californie. Ces livres inflammables contena des leçons phoniques dans lesquelles une image représentait une torche brûlante touchant une porche. Un étudiant devait noter comment « torche » rimmait avec « porche » (un exemple parmi plusieurs autres). Les critiques avaient peur que l’enfant serait endoctriné dans des idées anti-sociales.

1968: La Ford Foundation finança « l’Agenda Pour la Nation » (Agenda For the Nation), qui recommanda de remplacer le diplôme d’études secondaires par un Certificat de Maîtrise, l’implentation d’une éducation fondée sur les résultats, etc. Cela a été un précurseur du dernier Centre National de l’Éducation, de l’Économie et du SCANS (National Center of Education and the Economy and SCANS), de la restructuration de l’économie et de l’éducation, jusqu’au modèle School-to-Work allemand et soviétique.

1969: De cette année, Bird écriva: « Bundy était clairement en train de mettre l’argent de Ford dans les poches de personnes qui se décrivaient eux-mêmes comme étant des militants sociaux, des progressistes et des agents du changement radical. » Holcombe écrivent: « La Ford Foundation supporta aussi l’Association Nationale de l’Étudiant (National Student Association (NSA), qui n’était pas une association d’étudiant du tout mais un groupe d’intérêt qui a confronté la faculté et les étudiants dans la tentative de changer la politique des campus. Grâce à la NSA, la Ford Foundation avait financée la rébellion du campus qui était une partie visible de l’activisme social des années 1960. » Jeffrey Hart, cité par Holcombe, a dit que la Ford Foundation avait supporté ceux « qui embrassaient les discours les plus extrêmes, ceux qui présentaient l’apparence la plus éxotique, ceux qui étaient des fondations de racisme anti-blanc… »

1969: La NAEP était initiée. Cela a collecté plusieurs informations d’étudiants, d’enseignants et d’administrateurs. Elle a appelée à l’évaluation périodique des élèves à l’âge de neuf, onze, treize et dix-sept ans, dans les domaines de la lecture, l’écriture, la mathématique, la science, la citoyenneté, l’histoire, la géographie, les études sociales, l’art, la musique, la littérature, l’informatique et du développement professionnel (carrière).

1976-1980: La Rockfeller Foundation et d’autres fondations supportent le projet des « écoles communautaires », qui énonce « encore un autre plan pour un plus grand et vaste rôle dans l’éducation de la part du gouvernement fédéral, y compris le comté du système de santé régional travaillant avec les agences locales de l’éducation… remplacant les parents par des soins primaires et imposant des services sociaux coûteux à des familles entières, incluant les services de santé, les soins, des services de gestion en cas de risque, le dépistage médical, la personnalité, le traitement et la réconfortation mentale, les services de réadaptations, les visites à domiciles afin d’évaluer les compétences parentales et l’expansion de services spéciaux d’éducation pour tous les enfants. » (Eakman)

1979: La Rockfeller Foundation et d’autres fondations ont financés une série de quatre livres écrits par John Goodlad dans lesquels il proposa un programme dans lequel tous les étudiants devraient prendre un programme de base jusqu’à l’âge de 16 ans, après diplômés, puis entrent dans une nouvelle phase d’une quatrième phase d’éducation qui combine le travail, l’étude et le service communautaire. Les livres ont été distribués à tous les cinquante chefs d’école de chaque État des États-Unis. Charlotte Iserbyt a dit: « Ceci donne une idée exacte du rôle joué par les fondations exonérées d’impôts, du gouvernement fédéral à la restructuration/ingénerie sociale de la société Américaine et les écoles à tenir compte de la perception des besoins du 21e siècle.

1981: Le président de la Fondation Rockefeller et plusieurs Églises, business, universités, médias, unions, organisations non-gouvernementales et dirigeants gouvernementaux ont prit part dans « The President’s Task Force on Private Sector Initiatives ». Cela a été créé pour faire des partenariats entre le secteur publique et privé. Charlotte Iserbyt écrit: « Ce concept totalement nouveau et non-Américain de partenariats a été facilement accepté par nos élus qui ignorent ses racines dans le socialisme et dans ses implications dans l’abandon de notre forme de gouvernement représentatif et l’obligation de payer les taxes aux contribuables. Dans le cadre du processus de ce « partenariat » dans la détermination de sa responsabilité lorsque quelque chose va mal, c’est comme épingler du Jello sur le mur. »

1983: Le Service de Tests Éducationnels (Educational Testing Service, fondé en 1946 par la Carnegie Corporation, vous vous en souvenez?) a reprit le contrat de l’administration NAEP. Ceci donna à la Carnegie Corporation et à la Carnegie Foundation pour l’Avancement de l’Enseignement le contrôle sur la direction et le contenu de l’éducation Américaine dans son ensemble, et sur chaque politique d’éducation de chaque État en particulier.

1985: La Carnegie Corporation a négociée des ententes éducationnelles avec l’Académie de Science Soviétique. Ceux-ci produisèrent une entente pour échanger des spécialistes informatiques impliqués dans l’amélioration de l’éducation primaire et secondaire. Ceci était un premier pas vers la coopération parmi les réformistes éducationnels d’un certain nombre de pays, incluant la Grande-Bretagne et le Japon. Beaucoup plus d’ententes États-Unis/URSS ont été signées en 1989, pour améliorer leur programme de réforme.

1985: La Carnegie Corporation créa le Forum Carnegie sur l’Éducation et l’Économie, une initiative multi-millionaire désignée pour aider la politique de la charte des États-Unis durant les prochains dix ans. Cela devena le NCEE, futurs promoteurs du School-to-Work.

1986: La Carnegie Corporation récompensa deux gratifications majeures, totalisant de près de $900,000 pour avancer les recommandations du « Carnegie Task Force on Teaching as a Profession ». Ceci solidifia la méthodologie dans laquelle les enseignants auraient été requis d’utiliser pour ainsi obtenir un certificat. Cela a aussi développé des évaluations pour utiliser dans le futur. Les membres du « Task Force » incluait aussi des officiers de business, d’unions et du gouvernement.

1988: Un séminaire sur le rôle fédéral dans l’éducation a eu lieu dans l’Institut Aspen. Parrainé par la Carnegie Corporation, la Ford Foundation, la Rockefeller Brothers Foundation, la Hewlitt Foundation, et le Primerica Foundation, le séminaire a examiné les recherches distribuées par le NCEE (financé par Carnegie) et de l’Office des Recherches et Améliorations Éducationnelles du USDOE (Office of Educational Research and Improvement of the USDOE). Des participants ont discutés de la transformation de l’économie Américaines, de la tendance des compétences de l’emploi par profession, ce que les étudiants devraient apprendre, qui devrait apprendre, quand ils devraient apprendre, comment les compétences devraient êtres enseignées (compétences tranversales, ça vous dit quelque chose?), la structure des industries, le capital humain des offres et demandes et le rôle fédéral dans l’éducation et l’économie.

1989: La Rockefeller Foundation, la Sieman’s Corporation, et Merrill Lynch ont financés le New American Schools Development Corporation, dans lequel un rapport était présenté dans la Conférence des Gouverneurs avec la suggestion que les grandes entreprises devraient payer la facture pour financer 6,000 nouvelles écoles Américaines. À cette conférence, les gouverneurs ont mit ensemble des groupes de travail pour faire sûr que l’agenda Goals 2000 nationale serait promu dans leurs États.

1990: David Hornbeck, de la Carnegie Corporation, a délivré un papier appellé « Technology and Students at Risk of School Failure. » Cela a favorisé des objectifs tels que l’utilisation de la technologie, l’intégration des conaissances, des évaluations fondées sur la performance, récompenses et sanctions, et l’implication des corporations dans l’éducation. Hornbeck a dit que La Table Ronde de la Business (The Business Roundtable) a des intérêts vitaux dans l’éducation Américaine et public.

1991: Le Secrétaire de l’Éducation Lamar Alexander, sous le Président Bush (senior), a écrit « America 2000 Plan », désigné à implanter l’agenda restructurant de la Carnegie Corporation. Ceci a promu l’idée d’une année, l’école de 6:00AM à 6:00PM, pour les enfants de 3 mois à 18 ans.

1992: La Rockefeller Foundation, la Lauder Foundation, la Exxon Education Foundation, Karen et Tucker Anderson, et la Chase Manhattan Bank ont financés le Centre de l’Innovation Éducationnelle (Center for Educational Innovation), un projet de l’Institut Manhattan pour les Recherches Politiques. Ceci développa des idées sur le choix de l’éducation, incluant des bons.

Source de la traduction: http://dominictremblay1337.wordpress.co … ujourdhui/
Source d’information: http://www.e-files.org/archive/edition7.html

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L’argent Colloïdal

avril 12, 2010

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Une redécouverte, celle des propriétés bactériennes fascinantes de la molécule d’argent.
Sans effets secondaires ni aucune forme d’accumulation dans l’organisme, les méthodes modernes d’électrolyse permettent aujourd’hui de fabriquer des solutions ioniques/colloïdales à partir de procédés sûrs et à coût réduits.

Combien de temps ce fabuleux remède restera-t-il encore en vente libre sans que l’industrie pharmaco-chimique n’y voit un trop sérieux concurrent à neutraliser ?

renseignez-vous à son propos !

Maintient et renforcement du systême immunitaire, Antibiotique, Antibactérien, Antifongique, Cicatrisant, Anti-inflammatoire, Analgésique, Antiviral.. son utilisation, en ingestion ou application topique pour les problêmes cutanés, pour l’homme, les animaux, les plantes.. ces solutions d’argent promettent la démocratisation d’un nouveau type de « médecine minérale » parfaitement naturelle et sans danger.

Pour plus d’informations à ce sujet, WeareChange vous recommande la visite du site www.silver47.eu

Un site complet proposé par un ami proche de l’antenne strasbourgeoise de WAC.
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Edward Bernays

mai 21, 2009

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Edward_Bernays

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« Joseph Goebbels, le ministre de la Propagande d’Adolf Hitler, aurait déclaré un jour que la plupart de ses idées sur l’art et la manière de manipuler l’opinion publique lui étaient venues en observant les pratiques publicitaires des Américains et les effets d’une « science », nouvelle à l’époque : les relations publiques.

De nos jours, l’univers des relations publiques dont dispose l’empire financier qui régit le monde, donne un air bien rudimentaire aux méthodes de Goebbels. La précision des technologies de communication et de maîtrise des images, un siècle de recherche en matière de psychologie et de connaissance de la sensibilité émotive humaine, la centralisation sans précédent des instruments de contrôle, tout cela combiné nous a conduits à un point où « générer le consensus » est devenu un automatisme. »Michael Hasty, journaliste américain et ancien de la CIA.

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Edward Bernays, neveu méconnu de Sigmund Freud.

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Edward Louis Bernays (22 novembre 1891 – 9 mars 1995) fut identifié par le magazine Life comme « l’un des personnages les plus influents du XXème siècle« .. En effet, son extraordinaire influence est même aujourd’hui difficilement concevable, tant son oeuvre imprègne les différents standards de vie actuels, le fameux Status Quo dont parlait Hasty, qui se révèle plus profond que jamais.

Edward Bernays, véritable théoricien de l’étouffement de la démocratie par l’assouvissement des pulsions consuméristes des individus. Double neveu de Freud, Bernays su exploiter les avancées apportées par son oncle ainsi que le rayonnement scientifique de ce dernier dans le domaine de la connaissance de l’irrationnalité, à des fins économiques idéologiques et politiques. Ainsi, les travaux de Freud furent utilisés afin de soumettre les individus plutôt que de les libérer, les transformant en consommateurs serviles.

Son ouvrage le plus célèbre, Propaganda (1928), vient d’être traduit en français et traite des techniques de manipulation de l’opinion publique expérimentées par l’auteur. Ce dernier, tenu pour le père des relations publiques aux États-Unis, considère aussi la propagande comme le fondement de la seule démocratie possible à l’échelle d’une société de masse.

Edward Bernays est né en 1891 à Vienne et il est mort en 1995 à Boston. 103 années d’une vie fructueuse. Une vie consacrée à l’une des tâches majeures de notre siècle : pervertir les democraties pour faire plier les volontés des masses aux desseins des élites, en toute non-violence.

Sa discrétion dans notre paysage culturel actuel est inversement proportionnelle à l’ampleur de sa tâche. Même dans les agences de publicité ou dans les services de relations publiques, son nom est presque inconnu, tout du moins en France. Il faut dire qu’il était un fervent partisan d’une « gouvernance de l’ombre » et ses écrits ne tarissent pas sur ce sujet. « créer du besoin, du désir et créer du dégoût pour tout ce qui est vieux et démodé » fut un de ses leitmotiv. « Fabriquer du consentement », « cristalliser les opinions publiques » furent les titres de 2 de ses oeuvres écrites (une quinzaine en tout). « Dompter cette grande bête hagarde qui s’appelle le peuple ; qui ne veut ni ne peut se mêler des affaires publiques et à laquelle il faut fournir une illusion » en furent d’autres.

Entre 1920 et 1950, il est amusant de décèler la trace de Bernays dans, entre autres, l’explosion de l’automobile (déclarant la guerre au chemin de fer sous l’impulsion de General Motors), le projet d’exposition Futurama de New York avec la promotion d’une agriculture fortement industrialisée avec gros apport d’engrais (industrie chimique), l’utilisation du féminisme à des fins marketing (nottement l’affaire des cigaretiers qui désiraient lever le tabou de la femme fumeuse dans l’idée d’étendre leur marché), les campagnes de promotion du fluor pour la dentition, y compris la fluoration de l’eau courante (commandé par la Compagnie d’aluminium ALCOA), la promotion du petit déjeuner américain « eggs and bacon » en mettant sur pied un comité de médecins qui vont prôner les valeurs d’un fort apport calorique au lever (enterrant les habitudes plutôt frugales des américains, au souhait de l’industrie carnée), etc, etc..

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Les « Tampons »

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Les tampons naissent dans les bureaux de relations publiques. Le tampon est une façon de faire accepter à la population un concept ou une idée allant à l’encontre de ses intérêts, irrecevable, ou dégoûtante. Le tampon est utilisé afin de vendre un produit à ce même public, qu’il s’agisse d’un objet, d’une politique, d’un comportement, ou d’un personnage public.

Le consultant en relations publiques qui fait bien son travail trouvera toutes sortes de façons de faire courir son tampon dans toutes les strates de la société. C’est Bernays, qui a inventé le placement de produit, mais d’abord et avant tout, il a inventé le placement de tampons.

Lorsqu’une émission de tivi reprend de façon parodique le tampon «tchiquetchik » de la campagne d’une célèbre carte de crédit, elle contribue, non pas à détruire cette campagne, mais à la galvaniser. À ce stade, le spectateur aura reçu le tampon directement dans la pub télé, visuellement dans son journal, sur la rue, sur les panneaux publicitaires et dans son lit par la bouche d’un ou d’une partenaire de bisous.

Bien vite, on entend partout sur la rue, dans les endroits publics ou dans les soupers de famille, l’expression «tchiquetchik», utilisée à divers degrés (premier degré par les gens âgés «cools », second par les jeunes branchés révoltés qui récitent la parodie, troisième par les intellectuels cyniques qui se moquent des deux autres groupes, etc). Peu importe, pour que fonctionne le tampon, il suffit qu’il soit repris. Il importe de savoir que les groupes de relations publiques, et ce dès les débuts du cinéma, ont cherché sciemment à placer leurs tampons dans les répliques dites à l’écran par les personnages du film. Souvent, ce phénomène n’était même pas rémunéré. Bernays et ses potes ont réussi à faire intégrer d’innombrables scènes de « cigarette » dans les films hollywoodiens, avec l’idée de faire accepter le produit au public, les hommes croyant la cigarette l’apanage des mauviettes (par opposition au cigare), et les femmes trouvant vulgaire de fumer en public.
Les médias vont adopter et glisser constamment les tampons dans leurs textes. Éventuellement, le tampon sera repris par le public de façon inconsciente, et répété à l’intérieur même des conversations, en toute liberté, de façon volontaire. Un tampon efficace est celui qui ne fait jamais l’objet du texte lui-même, mais est planté dans le décor comme un fait accompli, une réalité indiscutable.

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A VOIR: Doc vidéo

Partie 1: http://www.dailymotion.com/video/x9ad2k_comment-manipuler-lopinion-en-democ_news

Partie 2: http://www.dailymotion.com/video/x9adhc_comment-manipuler-lopinion-en-democ_news

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La Science des Systèmes

juillet 10, 2008

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Il est impressionnant de noter que les travaux de celui dont la pensée sociale est à l’origine même des thèmes de « société de consommation » et du « village planétaire » demeure aussi méconnu du grand public en général.

La cybernétique est une science du contrôle des systèmes, vivants ou non-vivants, fondée en 1948 par le mathématicien américain Norbert Wiener.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.
Peuvent ainsi être considérés comme des systèmes: une société, une économie, un réseau d’ordinateurs, une machine, une entreprise, une cellule, un organisme, un cerveau, un individu, un écosystème …
Les ordinateurs et toutes les machines intelligentes que nous connaissons aujourd’hui sont des applications de la cybernétique, la cybernétique su aussi fournir des méthodes puissantes pour le contrôle de deux systèmes importants: la société et l’économie.

Un système cybernétique peut être défini comme un ensemble d’éléments en interaction, les interactions entre les éléments peuvent consister en des échanges de matière, d’énergie, ou d’information. Ces échanges constituent une communication, à laquelle les éléments réagissent en changeant d’état ou en modifiant leur action. La communication, le signal, l’information, et la rétroaction sont sont des notions centrales de la cybernétique et de tous les systèmes, organismes vivants, machines, ou réseaux de machines.

Lorsque des éléments sont organisés en un système, les interactions entre les éléments donnent à l’ensemble des propriétés que ne possèdent pas les éléments pris séparément. On dit alors que « le tout est supérieur à la somme des parties ». Par exemple, un animal manifeste des propriétés (courrir, chasser, guetter, attaquer…), que ne manifestent pas ses organes pris séparément. Et ces organes eux-mêmes sont des systèmes qui possèdent des propriétés que ne possèdent pas leurs éléments, à savoir les cellules, etc. De même, une machine (par exemple un ordinateur) possède des propriétés supérieures à celles de la somme de ses composants.

Notre monde est intégralement constitué de systèmes, vivants ou non-vivants, imbriqués et en interaction.

Une science du contrôle social

La cybernétique peut être considérée comme particulièrement déterminante à l’ère de l’information et des systèmes complexes. La maîtrise des systèmes complexes que nous avons créés, ainsi que la compréhension de cet autre système complexe qu’est la biosphère, font partie des enjeux majeurs pour le 21è siècle.

Le type de société qui émerge aujourd’hui dans les pays industrialisés découle directement des applications de la cybernétique: processus de robotisation de la production, réseaux financiers mondialisés, nouvelles méthodes de management et d’organisation de l’entreprise, réseaux de communication et réseaux informatiques, nouveaux systèmes d’armes intelligentes…

La cybernétique est par essence une science du contrôle et de l’information, visant à la connaissance et au pilotage des systèmes. La signification étymologique du mot cybernétique désigne « l’action de manoeuvrer un vaisseau, de gouverner » (du grec Kubenêsis).

Lorsque la cybernétique a été inventée, le gouvernement américain souhaitait la classer « secret défense ». Grâce à l’opposition de Norbert Wiener, la cybernétique a été rendue publique mais sa diffusion a été restreinte à un cercle de spécialistes. Actuellement, la plupart des livres sur la cybernétique sont « épuisés chez l’éditeur », et la plupart des gens ignorent ce qu’est la cybernétique (ou bien ils l’associent à tort à la mode « cyber » ou aux jeux vidéo).

Norbert Wiener était conscient de l’impact que les applications de la cybernétique allaient avoir sur la société. Dans un livre publié en 1950, « Cybernétique et société », il prévoit la fin du travail humain remplacé par des machines intelligentes, et met en garde les responsables politiques contre les conséquences d’une utilisation de la cybernétique qui ne serait pas accompagnée par une évolution « post-industrielle » des structures de la société, dans laquelle l’homme pourrait enfin être libéré du travail. Faute de quoi avait-il prévenu, nous assisterons à un développement sans précédent du chômage et de l’exclusion sociale, pouvant à terme conduire à l’effacement progressif de la démocratie.

Mais la cybernétique pourrait aussi constituer une source d’inspiration positive et féconde pour l’invention d’un « capitalisme à visage humain », conciliant l’homme, l’économie, et l’environnement.

ci-dessus: Norbert Wiener, en compagnie du président Lyndon Johnson et de Vanevar Bush (à gauche de Johnson), un autre scientifique fondateur de l’ère cybernétique et membre de l’organisation MJ12.

http://www.syti.net/Cybernetics.html

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.Le Groupe de Bilderberg a été fondé par en 1954 à l’Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l’invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas, co-fondateur du Groupe avec David Rockefeller.

Le Groupe de Bilderberg est sans doute le plus puissant des réseaux d’influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, des responsables de l’armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires.

Très structuré, le Groupe de Bilderberg est organisé en 3 cercles successifs.
Le « cercle extérieur » est assez large et comprend 80% des participants aux réunions, triées sur le volet en fonction de différents critères pour prendre part aux réunions du groupe.
Le deuxième cercle, beaucoup plus fermé, est le Steering Committee (Comité de Direction). Il est constitué d’environ 35 membres, exclusivement européens et américains. Ils sont très proches des objectifs et des stratégies du Groupe. Les membres américains sont également membres du CFR.
Le cercle le plus central est le Bilderberg Advisory Committee (Comité consultatif). Il comprend une dizaine de membres, quasi-permanents, les seuls à connaître intégralement les stratégies et les buts réels de l’organisation.

Pour ceux qui enquêtent sur les réseaux de pouvoir, le Groupe de Bilderberg est un véritable gouvernement mondial. Au cours de ses réunions, des décisions stratégiques essentielles y sont prises, hors des institutions démocratiques où ces débats devraient normalement avoir lieu. Les orientations stratégiques décidées par le Groupe de Bilderberg peuvent concerner le début d’une guerre, l’initiation d’une crise économique ou au contraire d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires ou boursières majeures, les alternances politiques dans les « démocraties », les politiques sociales, ou encore la gestion démographique de la planète. Ces orientations conditionnent ensuite les décisions des institutions subalternes comme le G8 ou les gouvernements des états.

Les membres du Groupe de Bilderberg s’appellent eux-mêmes les « Bilderbergers ». Ils sont choisis uniquement par cooptation. Le Groupe de Bilderberg se réunit une fois par an pendant environ 4 jours. Les réunions ont lieu chaque année au printemps dans une ville différente, mais toujours dans des châteaux ou des hôtels luxueux, entourés d’un parc ou situés en pleine nature, et si possible équipés d’un golf. Les réunions sont protégées par plusieurs centaines de policiers, militaires, et membres des services spéciaux du pays d’accueil. Si la réunion a lieu dans un hôtel, celui-ci est vidé de ses occupants une semaine avant l’arrivée des Bilderbergers. Les invités sont déposés par un ballet d’hélicoptères noirs et par des limousines aux vitres fumées avec la lettre « B » sur le parre-brise.

Les discussions se tiennent à huis-clos. Quelques journalistes dévoués à la « pensée unique » peuvent être parfois présent, mais rien ne doit filtrer des discussions. Il est interdit de prendre des notes ou de faire des déclarations à la presse. Mais quelques photographes arrivent malgré tout à prendre des photos à l’extérieur, au moment de l’arrivée des invités.

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securityRichard Perle 2003

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Liste des participants à la réunion de 2007, par ordre alphabétique :

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George Alogoskoufis Ministre grec de l’économie et des finances
Ali Babacan Ministre turc des affaires étrangères
Edward Balls Economic Secretary to the Treasury, Grande Bretagne
Francisco Pinto Balsemão PDG Impresa, ex premier ministre du Portugal
José Manuel Barroso President de la Commission Européenne
Queen Beatrix Reine des Pays-Bas
Franco Bernabé Vice-président de Rothschild Europe
Nicolas Beytout Rédacteur en chef du journal Le Figaro
Carl Bildt Former Prime Minister (Sweden)
Hubert Burda PDG de Hubert Burda Media Holding (Belgique)
Philippe Camus PDG de EADS
Henri de Castries PDG d’AXA
Juan Luis Cebrian PDG du groupe PRISA media group (Espagne)
Kenneth Clark Député de Grande Bretagne
Timothy C. Collins PDG de Ripplewood Holdings LLC (USA)
Bertrand Collomb PDG de Lafarge
George A. David PDG de Coca-Cola
Etienne Davignon Président du Groupe de Bilderberg, président et fondateur de l’European Round Table (lobbie des multinationales européennes auprès de la Commission Européenne), ex vice-président de la Commission Européenne, membre de la Commission Trilatérale, membre du directoire du think tank Centre for European Policy Studies, ancien ministre belge des affaires étrangères, président de l’Association pour l’union monétaire en Europe, premier président de l’Agence Internationale de l’Energie, président de la Société Générale de Belgique, vice-président de Suez-Tractebel, administrateur de Kissinger Associates, Fortis, Accor, Fiat, Suez, BASF, Solvay, Gilead, Anglo-american Mining, entre autres…
Kemal Dervis Administrateur de UNDP (Turquie)
Anders Eldrup President de DONG A/S (Danemark)
John Elkann Vice-président de Fiat
Martin S. Feldstein Président du National Bureau of Economic Research (USA)
Timothy F. Geithner President de la FED (banque centrale américane) de New York
Paul A. Gigot Editorialiste au Wall Street Journal
Dermot Gleeson PDG de AIB Group
Donald E. Graham PDG du Washington Post
Victor Halberstadt Professeur d’économie à l’université de Leiden (Pays-Bas) et ex secrétaire général des meetings du Bilderberg
Jean-Pierre Hansen PDG de Suez-Tractebel
Richard N. Haass President du Council on Foreign Relations (CFR)
Richard C. Holbrooke Vice-président de Perseus LLC
Jaap G. Hoop de Scheffer Secretaire Général de l’OTAN
Allan B. Hubbard Conseiller de Bush pour la politique économique, et directeur du National Economic Council
Josef Joffe Rédacteur en chef du journal allemand Die Zeit
James A. Johnson Directeur général adjoint de Perseus LLC
Vernon E. Jordan Jr.Senior Managing Director de la banque Lazard Frères
Anatole Kaletsky Editorialiste du journal The Times
John Kerr of Kinlochard Président de Royal Dutch Shell plc (the Netherlands)
Henry Kissinger Président de Kissinger Associates, ministre des affaires étrangères de Nixon (placé auprès de lui par Rockefeller)
Mustafa V. Koç Président de Holding A.S. (Turquie)
Fehmi Koru Journaliste à Yeni Safek (Turquie)
Bernard Kouchner Ministre français des Affaires étrangères
Henry R. Kravis Founding partner de Kohlberg Kravis Roberts & Co. (USA)
Marie-Josée Kravis Membre de la direction de l’Hudson Institute (USA)
Neelie Kroes Commissaire européenne à la concurrence
Ed Kronenburg Directeur du Private Office au quartier général de l’OTAN
William J. Luti Conseiller spécial de Bush pour la politique de défense, et stratège au National Security Council (NSC)
Jessica T. Mathews Presidente du think tank Carnegie Endowment for International Peace
Frank McKenna Administrateur du Carlyle Group, ex ambassadeur du Canada aux Etats-Unis
Thierry de MontbriaPrésident de l’IFRI (think tank français de politique internationale)
Mario Monti Ex Commissaire européen au marché intérieur, président de l’Université Luigi Bocconi de Milan
Craig J. Mundie Ingénieur en chef, reponsable des stratégies avancées de Microsoft
Egil Myklebust Président du directoire de SAS Norsk Hydro (Norvège)
Matthias Nass Editorialiste du journal allemand Die Zeit
Adnrzej Olechowski Leader Civic Platform (Poland)
Jorma Ollila PDG de Nokia
George Osborne Futur ministre des finances britannique en cas de victoire des Conservateurs
Tommaso Padoa-Schioppa Ministre des finances de l’Italie
Richard N. Perle Membre de l’American Enterprise Institute for Public Policy Research (think tank américain)
Heather Reisman PDG de Indigo Books & Music Inc. (Canada)
David Rockefeller Grand banquier (ex PDG de la Chase Manhattan Bank), co-fondateur du Groupe de Bilderberg, président et co-fondateur du CFR, président et co-fondateur de la Commission Trilatérale
Matías Rodriguez Inciarte Vide-président exécutif du groupe Santander Bank (Espagne)
Dennis B. Ross Directeur du Washington Institute for Near East Policy (think tank américain pour la politique étrangère au Moyen-Orient)
Otto Schily Député allemand, ex ministre de l’Intérieur, membre du Committee on Foreign Affairs
Jürgen E. Schrempp Ex-PDG de Daimler Chrysler
Tøger Seidenfaden Rédacteur en chef du journal Politiken (Danemark)
Peter D. Sutherland PDG de BP et administrateur de Goldman Sachs
Giulio Tremonti Ex ministre des finances de Berlusconi, vice-président du parlement italien
Jean-Claude Trichet Gouverneur de la Banque Centrale Européenne
John Vinocur Journaliste en chef à l’International Herald Tribune
Jacob Wallenberg PDG de la banque Investor AB
Martin H. Wolf Journaliste économique au Financial Times
James D. Wolfensohn Ex-président de la Banque Mondiale
Robert B. Zoellick Sécrétaire d’état et négociateur américain au commerce
Klaus Zumwinkel Président du directoire de Deutsche Post
Adrian D. Wooldridge Journaliste du magazine The Economist

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– Aucune conférence de presse n’a lieu avant ou après la réunion.
– Les discussions se tiennent à huis-clos.
– Il est interdit aux Bilderbergers de prendre des notes ou de faire des déclarations à la presse.
– Les discussions menées au sein du groupe sont organisées de façon à obtenir un consensus parmi les membres, sans devoir recourir à un vote ni à l’adoption de résolutions quelconques. Le standing et l’influence détenue par les participants sont tels que si un consensus se forme autour d’un projet d’action, celui-ci pourra être réalisé plus facilement et plus rapidement.

Chaque réunion annuelle (officiellement la seule) se prolonge par de nombreux contacts restreints entre des membres de sous-commissions, sur un problème particulier concernant un point précis, l’ensemble étant organisé en faisceaux regroupés au niveau supérieur.

Cette année, la 56e conférence de Bilderberg s’est déroulée du 5 au 8 juin 2008 à l’hotel Westfields Marriott de Chantilly en Virginie, à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Washington Dulles.

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Liens vidéos:

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– Une chaîne de télévision belge relaye le Meeting de juin 2000 près de Liège (Cliquez ici)

– Le Bilderberg 2007 à l’affiche à la télévision hollandaise (Cliquez ici)

– Qui gouverne le monde ? Les “experts internationaux” de France 5, la Chaine publique du Savoir, n’ont eux jamais entendu parler du Bilderbeg (Cliquez ici)

– Patrick Devedjian explique « son » Bilderberg (Cliquez ici)

– Documentaire de Jon Ronson réalisé en 2001 pour Channel 4 (Cliquez ici)

– Alex Jones face aux Bilderbergers Ottawa 2006 (Cliquez ici)

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http://www.cfr.org/

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Le Council on Foreign Relations (C.F.R) a été créé sur l’initiative de l’ineffable Colonel Edward Mandel House lors des déjeuners au Majestic Hotel de Paris du 19 et du 30 mai 1919.

Les statuts de l’organisation furent déposés en 1921, le CFR s’y présentait comme un groupe d’étude dont l’objet était d’assurer un dialogue permanent sur les questions internationales intéressant les États-Unis, en réunissant des spécialistes en diplomatie, finance, industrie, enseignement et sciences. Malgré l’appui de groupe de J.P Morgan et l’affiliation d’importantes personnalités, le CFR ne fit guère preuve d’activité jusqu’à ce que, en 1927, les Rockfeller aient commencé à lui porter intérêt. Ce sont eux, en particulier, qui financèrent l’achat du siège du C.F.R. en 1929 : la très luxueuse Harold Pratt House, 58 East 68 th Street à New-York City.

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Les fondations Carnegie, puis la Fondation Ford, apportèrent leur contribution. Et bientôt, on retrouvait parmi les affiliés au CFR tous ceux qui avaient travaillé à l’institution de la Fédéral Réserve Système, soutenu l’intervention des États-Unis dans la Grande Guerre, le Sionisme et la révolution Russe (les intérêts Schiff, Warburg, Morgan et Rockefeller principalement).
Le Council on Foreign Relation est un groupement restreint mais tous ces membres occupent des situations importantes dans le gouvernement, la politique, les affaires, la finance, l’enseignement, la presse écrite et parlée, la télévision, etc.

« Pile je gagne, face tu perds. »

Le Council on Foreign Relation est certainement l’une des organisations semi-publiques les plus influentes, à noter le fait qu’ont été membres du C.F.R :

– Cinq présidents des Etats Unis, dont trois Républicains, Herbert C. Hoover, le général Dwight Ike Eisenhower, Richard Nixon, et deux démocrates, Franklin D. Roosvelt et John Kennedy. Confirmant un certain souci d’avoir un pied dans chaque camp, et ceci surtout en période de tensions, de révolutions ou de guerres.
– Une vingtaine d’anciens ministres dont John Foster Dulles, Clarence Douglas Dillon, Robert Strange Mc Namara (président de la banque mondiale en 1968), Dean Rusk, le général Gorge Marshall, Averell Harriman (qui entretenu une collaboration financière active avec le régime nazi via l’Union Banking Corporation) et Arthur Goldberg, nommé juge à la Cour Suprême par le président Kennedy en 1962
– Au moins soixante dix membres de l’Administration Nixon dont «l’éminence grise de la Maison Blanche, Henry Kissinger, membre appointé dans l’équipe dirigeante du CFR qui réussira le tour de force d’être resté sans interruption le conseiller de cinq présidents, et depuis sa nommination auprès de Nixon le le 23 août 1973, la politique du Council On Foreign Relation est devenue la politique officielle des Etats Unis.

ci dessous, La Cabbale du CFR à la Maison Blanche sous G.W Bush en 2005. 14 des 17 décideurs présents sur l’image appartiennent au CFR, comprennent entre autres, Madeleine Albright, Dick Cheney, William Cohen, Collin Powell, Condoleeza Rice ainsi qu’en ancien membres Donald Rumsfeld (Commission Trilatérale) et Melvin Laird de la Défense.

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Le CFR publie Foreign Affairs, un magazine bimestriel mondialement connu et diffusé à environ 100 000 exemplaires en 2004. Le magazine parle essentiellement de relations internationales et de terrorisme et comment pourrait évoluer l’économie mondiale dans les années futures.

Dès 1922, le journal prestigieux du CFR, appella à un « gouvernement mondial » comme substituant de notre indépendance nationale. En émettant à plusieurs reprises ce même voeux au cours des années suivantes, Foreign Affairs publia son appel le plus explicite pour la fin de la souveraineté américaine comme l’as démontré l’article de 1974 de Richard N. Gardner intitulé « La Difficile Route Vers Un Ordre Mondial (The Hard Road To World Order) »

En admettant qu’un « gouvernement mondial instantané était malheureusement inaccessible », Gardner, professeur de psychiatrie et pédopsychiatrie à l’Université de Columbia et ancien officiel de Département d’Etat a passé « une fin exécutée (dirigée) de la souveraineté nationale, l’érodant morceau par morceau. » Il a aussi indiqué de nombreux groupes internationaux en cause pour leur compétences à « pouvoir produire quelques concessions remarquables de souveraineté qui ne pouvait pas être réalisée sur une base systématique. »

Consultable ICI dans les archives de la page web de Foreign Affairs.org

Autre éminent membre du CFR, le mentor de Bill Clinton: Carroll Quigley, professeur d’histoire à l’université de Georgetown, mentionne dans son livre “Tragedy & Hope : The History of the World in Our Time » dont la version fut rachetée et les planches détruites jusqu’à ce qu’internet permette une réédition complète de l’ouvrage d’origine de 1966.

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Téléchargement Torrent ICI


“Le CFR est une branche américaine d’une société qui a ses origines en Angleterre et qui croit que les barrières nationales devraient être effacées et qu’un seul gouvernement mondial devrait être établi.”

« En addition à ces objectifs pragmatiques, les autorités du capitalisme financier ont un autre but de grande envergure, rien de moins que celui de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale dans son ensemble. Ce système devant être contrôlé en mode féodal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords silencieux, a vu le jour lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le sommet du système était la Banque des Règlements Internationaux de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui sont elles-mêmes des sociétés anonymes. Chaque banque centrale a cherché à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Ministère des Finances, à manipuler les échanges avec l’étranger, à influencer le niveau d’activité économique dans le pays, et à influencer les hommes politiques coopératifs par des récompenses économiques dans le monde des affaires. » (Tragedy and Hope, p.324)

« Il existe, et a existé depuis des générations, un réseau anglophile qui opère d’une certaine mesure, comme les communistes, selon l’image qu’en a l’extrême-droite. En fait, ce réseau, que l’on pourrait identifier comme Groupes de la Table Ronde, n’a pas d’aversions à coopérer avec les communistes ou tout autre groupe, et il le fait fréquemment. Je suis au courant des opérations de ce réseau parce que je l’ai étudié pendant vingt ans, et pendant deux ans, au début des années 1960, j’avais la permission d’examiner ses papiers et ses archives secrets. Je n’ai pas d’aversions vis-à-vis d’eux ou de la plupart de ses buts, pendant une grande partie de ma vie j’ai été proche de lui et de beaucoup de ses instruments. J’ai fait des objections, aussi bien dans le passé que récemment, à quelques unes de ses politiques, notamment à sa croyance que l’Angleterre est un pouvoir atlantique plutôt qu’européen et qu’elle doit être associée, voire fédérée aux États-Unis et qu’elle doit rester isolée de l’Europe, mais en générale, ma différence d’opinion la plus importante est qu’elle souhaite rester inconnue, alors que je crois que son rôle dans l’histoire est assez significatif pour mériter d’être connu. » (Tragedy and Hope, p.950)

« on doit bien comprendre que le pouvoir que ces énergiques militants de gauche ont exercé n’a jamais été leur pouvoir ou un pouvoir communiste mais il était en fait le pouvoir de la coterie financière internationale. » (Tragedy and Hope, p.954)

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http://www.trilateral.org/

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La Commission Trilatérale est une organisation privée qui fut créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations (CFR), parmi lesquels David Rockefeller, Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski. Regroupant 300 à 400 personnalités parmi les plus distinguées et influentes -hommes d’affaires, politiciens et intellectuels- de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie Pacifique, le but officiel de cette organisation d’élite très peu médiatisée est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre ces trois zones clés du monde.

A l’instar du groupe Bilderberg, il s’agit d’un groupe partisan de l’idéologie mondialiste.Les membres de la Trilatérale se recrutent par cooptation aussi bien dans les cercles financiers et économiques que parmi les politiciens. Seul critère: Ils doivent être jugés capables de comprendre le grand dessein mondialiste et de travailler à sa réalisation, la Commission est aujourd’hui constituée de 150 membres européens, 100 membres américains et canadiens et 85 membres japonais.

Les membres de la trilatérale sont, ouvertement, démocrates, tout en ayant conscience du danger que la démocratie peut représenter pour leur entreprise: dès 1975, un rapport de la Trilatérale sur la « gouvernabilité » des démocraties notait « Plus un système est démocratique, plus il est exposé à des menaces intrinsèques ». D’autres part, les auteurs de ce rapport regrettent que la presse échappe souvent au contrôle exercé par les classes dirigeantes, et que des journalistes « tendent à s’organiser pour résister à la pression des intérêts financiers et gouvernementaux » (source : « The crisis of démocracy », p 35). Dans ces conditions il est nécessaire d’agir de telle sorte que les gouvernements conservent « le droit et la possibilité pratique de retenir l’information à la source (p 182) »

Réunis au sein de groupes de travail appelés « Task Forces », les membres de la commission Trilatérale sont chargés de réaliser des notes « draft reports » publiées dans les « Triangles papers » à la suite de délibération confidentielles. Elles sont ensuite distribuées à une pléiade de gouvernants et de dirigeants de groupes bancaires, médiatiques et industriels. Ces notes sont de véritables directives à respecter pour aller dans le sens des desideratas des leaders mondiaux auxquelles les membres doivent obéir. La liste non exhaustive de certains membres français peut être trouvée dans les pages du QUID (source : Editions Robert Laffont, Quid 2006, p 1040). Elle donne une idée de la capacité opérationnelle de la Commission Trilatérale.

Dans ses exemples d’influences sur la vie politique des nations, Le Monde Diplomatique soulignait le rôle considérable de la Trilatérale dans l’ascension fulgurante d’un modeste marchand de cacahuètes qui venait d’être porté à la Maison Blanche: « La candidature de Jimmy Carter a été préparée de longue main et soutenue jusqu’à la victoire par des hommes qui représentent le plus haut niveau de puissance. Parmi eux, les présidents de la Chase Manhattant Bank, de la Bank of America, de Bendix, Caterpillar, Lehman Brothers, Sears and Roebuck, Texas Instruments, Exxon, Hewlett-Packard, C.B.S.,etc. Ces hommes, avec quelques universitaires, des syndicalistes (aciérie, automobile) et seulement dix hommes politiques-dont bien entendu Jimmy Carter et le nouveau vice-président, Walter Mondale-, constituent la branche américaine de la « Commission Trilatérale », créée en 1973 par David Rockefeller et dirigée jusqu’à une date récente par le professeur Zbigniew Brzezinski, principal conseiller de Jimmy Carter ».

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L’internationalisme de Z.Brzezinski se fige dans son livre « Between Two Ages: America’s Role in the Technetronic Era », où il déplore l’état-nation et y révèle :

« Avec la division et l’éclipse du Christianisme, l’homme commença dès-lors à adorer une nouvelle déité : la nation. La nation est devenue un objet mystique revendiquant l’amour de l’homme et la fidélité. La nation en tant qu’état, avec la doctrine de souveraineté nationale, a fragmenté l’humanité.
Il ne pouvait pas fournir une structure raisonnable dans laquelle les relations entre des nations pourraient se développer. » Brzezinski voit l’Etat-Nation comme ayant seulement en partie augmenté la conscience sociale de l’homme et seulement partiellement soulagé la condition humaine.
« C’est pourquoi le Marxisme, » dit-t-il, « représente une nouvelle étape essentielle, vitale et créatrice dans le mûrissement et la vision universelle de l’homme. »
Le Marxisme, toujours selon Brzezinski « était la doctrine la plus puissante pour produire une conscience humaine universelle et laïque (séculaire). » Cependant, incarné en Union soviétique, le Communisme est devenu le dogme d’un parti et, sous Staline, « a été marié au nationalisme russe. »

Le secrétaire de la branche américaine de la mystérieuse société en 1976, Gérald C. Smith, ajoutait: « En aucun cas, la Trilatérale ne devait être anticommuniste ».
Cette collusion des financiers et des communistes illustre bien l’entente contre nature du Grand Capital et de la Révolution que les écrivains indépendants dénoncent depuis plus d’un demi-siècle.

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Trois grands noms français et grandes figures de la Construction européenne appartenant ou ayant appartenus à la Commission Trilatérale, Valéry Giscard d’Estaing (Père de la Constitution Européenne), Raymond Barre (ex-premier ministre) et Jacques Delors (ex-président de la Commission de Bruxelles) Puis toujours au devant de la scène politique, nous pouvons y trouver Patrick Devidjan, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Pierre Lellouche ou François Bayrou.

Les affiliés français de la Trilatérale se recrutent aussi bien à gauche qu’au centre ou à droite. Ceux qui se disent de Gauche vantant « l’internationalisme », et ceux qui se disent de Droite vantant le « Mondialisme », les deux branches ramenant au même tronc.

Dans la lignée de l’idéologie de la Trilatérale et de ses fondateurs, chacun est utilisé en fonction de son idéal et de sa compétence, les membres de Gauche étant employés à détruire la religion, la famille, l’éducation, l’ordre, l’armée, au nom du laïcisme libéral, pacifiste, généreux, égalitaire et de la justice sociale (sous de grands et éternels slogans porteurs). Les membres de la Droite sont utilisés quant à eux pour réduire à néant les petites exploitations agricoles, l’artisan, le petit commerce, les PME et le PMI au nom du libéralisme économique et du libre échange, dans l’intérêt, disent-ils, du dynamisme économique, de l’emploi et des consommateurs (toujours selon les mêmes types de slogans). Le tout couronné par des campagnes soit-disant antifascistes où l’on fera chanter en cœur Droite, Gauche et Centre, en faveur d’un mélange inter-racial, déracinant tous les individus (religion-culture-traditions-langue-histoire), déstabilisant les nations d’Asie (du Bassin Méditerranéen) et d’Europe, foyers et sources de la culture de l’Humanité.

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à lire étude complète selon le Monde Diplomatique

Pouvoir opaque de la Trilatérale: http://www.monde-diplomatique.fr/2003/11/BOIRAL/10677

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